PSP France
Association française pour la recherche concernant la Paralysie Supranucléaire Progressive /
En raison de l'ophtalmoplégie supranucléaire qui la caractérise, il est estimé que la maladie a été décrite pour la première fois en 1904, bien que des recherches d’antériorité permettent d'évoquer des cas de PSP probable dès le milieu du 19ième siècle. Même si ce débat de l’antériorité n’est pas anodin, la PSP ne sera toutefois identifiée qu'en 1964 comme une maladie à part entière, et donc comme une entité nosologique spécifique par les trois Professeurs neurologues Steele, Richardson et Olszewski, qui lui ont donné leurs noms. La PSP, paralysie supranucléaire progressive, est donc à ce titre appelée aussi maladie de Steele, Richardson et Olszewski.
Aux États-Unis comme en Europe où la maladie est maintenant mieux reconnue, bien que souffrant encore d'une insuffisance de dépistage, on estime à plusieurs dizaines de milliers les personnes qui en seraient atteintes de chaque coté de l’Atlantique (40 à 60 000, selon les estimations).
La PSP provoque des lésions du tronc cérébral affectant progressivement l’équilibre, la vue, la mobilité, la déglutition et la parole.
La PSP demeure toutefois méconnue et quand elle se déclare, elle est encore mal diagnostiquée avec pour conséquence des traitements initiaux souvent mal adaptés. Ainsi, la plupart des patients atteints de PSP rapportent que leur médecin généraliste ignorait tout de cette maladie jusqu'à ce que le diagnostic soit fait par un neurologue et avec l'aide d'examens par IRM.
En raison de l'
ophtalmoplégie supranucléaire qui la caractérise, il est estimé que la maladie a été décrite pour la première fois en 1904, bien que des recherches d’antériorité permettent d'évoquer des cas de PSP probable dès le milieu du 19ième siècle. Même si ce débat de l’antériorité n’est pas anodin, la PSP ne sera toutefois identifiée qu'en 1964 comme une maladie à part entière, et donc comme une entité nosologique spécifique par les trois Professeurs neurologues Steele, Richardson et Olszewski, qui lui ont donné leurs noms. La PSP, paralysie supranucléaire progressive, est donc à ce titre appelée aussi maladie de Steele, Richardson et Olszewski.Aux États-Unis comme en Europe où la maladie est maintenant mieux reconnue, bien que souffrant encore d'une insuffisance de dépistage, on estime à plusieurs dizaines de milliers les personnes qui en seraient atteintes de chaque coté de l’Atlantique (40 à 60 000, selon les estimations).La PSP provoque des lésions du tronc cérébral affectant progressivement l’équilibre, la vue, la mobilité, la déglutition et la parole.La PSP demeure toutefois méconnue et quand elle se déclare, elle est encore mal diagnostiquée avec pour conséquence des traitements initiaux souvent mal adaptés. Ainsi, la plupart des patients atteints de PSP rapportent que leur médecin généraliste ignorait tout de cette maladie jusqu'à ce que le diagnostic soit fait par un neurologue et avec l'aide d'examens par IRM.
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